Catastrophe (Saint Gervais)

Le 12 juillet 1892, la vallée de Montjoie sur St-Gervais-les-Bains, est ravagée par une crue du Bon Nant. A l’origine, la rupture de la paroi frontale du glacier de Tête-Rousse situé à 3 150 mètres d’altitude.

 

Les témoignages

Soyez le premier à témoigner sur cette catastrophe

Les vidéos

Détails

Une masse d’eau et de glace pulvérisée estimée à 200 000 m³ dévale la pente. Très rapidement, la lave torrentielle, mélange de glace, d’eau, de terre, de roches, de végétaux atteint un volume d’un million de m³.
Tout est rasé sur son passage. Onze maisons du hameau de Bionnay, sont emportées faisant trois victimes. La coulée poursuit sa route plus en aval vers Saint-Gervais. Elle détruit le vieux pont romain, monte à 30 mètres de haut sous l’arche du nouveau Pont du Diable, puis s’engouffre dans la gorge des Bains. A peine dix minutes après la rupture, l’établissement thermal de Saint-Gervais est balayé par la lave, anéantissant six bâtiments sur huit, enterrant à demi les autres sous les débris et causant la mort de 130 personnes. La lave franchit le pont du Fayet à la hauteur de l’usine électrique puis s’étale dans la plaine sur 75 hectares, après avoir démoli huit maisons et tué douze personnes. Les dégâts sont considérables. Le bilan humain est catastrophique. Le nombre de morts et disparus est estimé entre 175 et 200.

Textes extraits de :

Les ressources

 

Type de risque

risque naturel

Nature de l'évènement

rupture de poche d'eau