Catastrophes

Rechercher par :

| naturelles,

Crues (Haute Savoie)

L’automne 1895 est particulièrement humide. On relève en octobre 143 mm de pluie en 11 jours à Bonneville, 143 mm en 12 jours courant novembre. A Annemasse, on enregistre pour octobre 112 mm de pluies en 7 jours, et pour novembre, en 10 jours. L’Arve connaît une crue extraordinaire le 13 novembre, dont le niveau atteint 2.97 m au pont de Bonneville. Le 14, l’Ain est à 3.03 m à Pont d’Ain et 4.10 m à Chazey.

| autres,

Catastrophe (Saint Gervais)

Le 12 juillet 1892, la vallée de Montjoie sur St-Gervais-les-Bains, est ravagée par une crue du Bon Nant. A l’origine, la rupture de la paroi frontale du glacier de Tête-Rousse situé à 3 150 mètres d’altitude.

| naturelles,

inondations (Isère)

Entre le 26 et le 31 octobre 1859, le bassin de l'Isère reçoit des précipitations océaniques peu importantes mais continues sur plusieurs jours. Les 31 octobre et 1er novembre des averses plus intenses associées à un redoux subit (19°C à Grenoble, isotherme 0° C à 3000m environ) porté par un vent du sud soutenu entraînent la fonte rapide du manteau neigeux tombé les jours précédents au-dessus de 800m sur les massifs de Savoie et du Dauphiné (1.50m d'épaisseur au-dessus de 1500m.).

| naturelles,

crue majeure (Rhône)

En mai 1856, le Rhône connait une crue majeure, qui reste encore une référence aujourd'hui. Avec celle de novembre 1840, ce sont les 2 crues du fleuve les plus fortes au XIXème siècle.

| naturelles,

Crues (Drac)

Le bassin du Drac est sous la triple influence de perturbations d’origine océanique, de remontées d’air méditerranéen à l’origine d’averses intenses, et des apports saisonniers de la fusion nivale. Son principal affluent, la Romanche, est pus particulièrement sensible aux deux dernières (massif des Ecrins). La crue de novembre 1843 est spécifiquement du type méditerranéen extensif. Elle se distingue en cela de la crue de mai 1856 où les influences océaniques et méditerranéennes se sont cumulées. Le 1er novembre 1843, les eaux du Drac sont gonflées par des pluies très intenses dans un flux d’air chaud sud sud-est qui contribue à fonte rapide du manteau neigeux. Les données hydrométéorologiques disponibles sont très partielles. Le débit du Drac à Fontaine le 1er novembre est estimé à 1 710 m³/s (Pardé, 1925).

| naturelles,

Crue majeure (Rhône)

En novembre 1840, le Rhône connait une crue majeure, qui reste encore une référence aujourd'hui. Avec celle de mai 1856, ce sont les 2 crues du fleuve les plus fortes du XIXème siècle.

| naturelles,

Crues (Goncelin)

Le torrent de Goncelin est un affluent rive gauche de l’Isère entre Grenoble et Chambéry. Malgré la faible superficie de son bassin versant (4,1 km²), ses fortes pentes et sa forte capacité érosive sont à l'origine de crues particulièrement dévastatrices avec formation de laves.