Catastrophes

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Veau boucles
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Crise vache folle (France)

Identifiée pour la première fois en 1986, l’encéphalopathie spongiforme bovine (ESB), dite " maladie de la vache folle ", est à l’origine de la plus grave crise qu’ait jamais connue l’élevage européen.

Rennes - Parlement de Bretagne - 20080706
| autres,

Incendie Parlement (Rennes)

Le 4 février, une manifestation des marins-pêcheurs dégénère en émeute dans le centre-ville de Rennes. Une fusée éclairante traverse en fin d'après-midi les ardoises du toit et se niche dans la charpente en bois du palais.

| technologiques,

Rejet atmosphérique nitritiques (Redon)

Dans une unité d'extraction de pectine d'une usine agroalimentaire, 102 m³ de vapeurs nitreuses sont rejetées à l'atmosphère en 1 ou 2 min, à la suite de l'éclatement du disque de rupture d'un réacteur. Les pompiers interviennent avec une CMIC ainsi qu'un hélicoptère de la gendarmerie...

Somatotropine
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Affaire des hormones de croissance (France)

24 décembre 1992 Publication par M. Bernard Kouchner, ministre de la santé et de l’action humanitaire, d’un rapport de l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS), sur les conséquences du traitement par l’hormone de croissance extractive. Des dizaines d’enfants traités avant l’été 1985 pourraient être atteints d’une maladie mortelle indétectable, la maladie de Creutzfeld-Jacob.

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Catastrophe Tchernobyl (France métro)

Le réacteur 4 de la centrale de Tchernobyl a explosé le 26 avril 1986, dispersant un nuage radioactif sur de nombreux pays, notamment la France. Le passage des masses d’air contaminées entre le 29 avril et le 5 mai 1986 a notamment déposé de l’iode 131 et du césium 137. Ce dernier isotope a une période de 30 ans – la période représentant le temps nécessaire pour que la moitié des atomes présents dans un échantillon se désintègre ; il faut attendre 300 ans pour que la radioactivité soit divisée par 1.000. Le césium 137 se retrouve dans les sols, les minéraux et s’immisce ainsi dans la chaîne alimentaire ; il présente la propriété de se fixer sur les os, dans les muscles et les tissus mous. Si plusieurs Etats ont rapidement pris des mesures pour protéger leurs populations, la France n’a pas incliné en ce sens. Au début du mois de mai 1986, le responsable du Service central de protection contre les rayonnements ionisants (SCPRI), le professeur Pierre Pellerin, affirmait même que la santé publique n’était absolument pas menacée et que les prises d’iode à titre préventif n’étaient pas opportunes ni davantage justifiées. Prenant le contrepied de cette posture officielle, la Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité (CRIIRAD) était fondée à la même période à l’initiative de citoyens désireux de percer la réalité de la contamination du territoire français par le nuage de Tchernobyl.

| sanitaires,

Début de l'épidémie de SIDA

En juin 1981, des scientifiques des Etats-Unis signalent les premières manifestations cliniques d’une maladie que l’on connaîtra bientôt sous le nom de syndrome d’immunodéficience acquise ou SIDA. Les premiers cas d’une insolite défaillance du système immunitaire sont observés parmi des hommes gay, des femmes et des consommateurs de drogues injectables. Dès 1982, les trois modes de transmission sont précisés : le sang, la transmission mère-enfant et les rapports sexuels. En 1983, en France, le Professeur Luc Montagnier isole le virus associé à la lymphadénopathie (LAV), désigné plus tard sous le nom de virus de l’immunodéficience humaine ou VIH. Vingt-cinq ans plus tard, l’épidémie de SIDA s’est répandue partout dans le monde. Environ 40 millions de personnes vivent aujourd’hui avec le VIH et plus de 25 millions sont mortes du SIDA